Les différences avec l’essai de 2016
L’étude antérieure suivait un entraînement continu pendant trois ans en Inde. Cet essai examinait une intervention plus courte dans une école publique américaine. Il cherchait à savoir si un programme commercial, enseigné dans des classes ordinaires, améliorait le calcul ou des mesures cognitives plus générales par rapport à l’enseignement existant.
L’article a été mis en ligne le 30 janvier 2018 dans un numéro de revue daté de 2017. Sa référence publiée utilise 2018 ; c’est pourquoi cette explication et son URL reprennent cette année. L’année de publication ne doit pas être confondue avec la durée de la formation.
Répartition aléatoire des classes et durée d’enseignement égale
Ce sont les classes, et non les enfants individuellement au sein d’une classe, qui ont été réparties entre les deux conditions. Les classes de comparaison ont poursuivi leur programme habituel de mathématiques. Les classes du groupe boulier ont consacré trois séances de 40 minutes par semaine au boulier et deux aux mathématiques habituelles ; les classes de comparaison ont consacré les cinq séances à leur programme habituel.
Les évaluations ont eu lieu vers le début et la fin de l’année scolaire. Les chercheurs ont évalué le calcul, la valeur de position et des tâches cognitives, puis vérifié si les élèves savaient lire les configurations du boulier. Cela permet de distinguer une certaine familiarité avec l’instrument d’un avantage scolaire plus général.
Résultats : aucun avantage général en calcul
Aucun des deux niveaux scolaires n’a montré d’avantage significatif en calcul mathématique ni dans les capacités cognitives testées par rapport au groupe de comparaison. Les élèves de première année ont eu plus de difficultés à maîtriser le boulier ; ceux de deuxième année ont mieux réussi. Certains indices suggéraient un avantage sur la valeur de position chez les élèves plus âgés, sans établir un bénéfice général en mathématiques.
« Aucun avantage significatif » décrit les preuves issues de ces tâches et de ce protocole. Cela ne signifie pas qu’aucun enfant n’a appris, que les groupes n’ont pas progressé ou que tout programme plus long doit échouer. De même, un résultat exploratoire intéressant ne doit pas être présenté comme un bénéfice garanti.
Demandez quelle comparaison est effectuée
Progresser entre le début et la fin de l’année scolaire n’est pas la même chose que progresser davantage que les camarades suivant un autre programme. Cette seconde comparaison est la question centrale de l’intervention.
Limites et incertitudes
L’essai concerne une école et une année scolaire. La participation dépendait du consentement et de l’assiduité, et tous les enfants n’ont pas fourni des données aux deux évaluations. Les enseignants connaissaient la condition d’enseignement, tandis que les chercheurs faisant passer les principaux tests ignoraient l’affectation des groupes.
Les résultats ne permettent pas d’isoler la durée de formation de toutes les autres différences avec l’étude de 2016. Le contexte, l’âge, le programme et sa place dans l’emploi du temps ont également changé. Affirmer que ces deux articles prouvent qu’un an ne fonctionne jamais et que trois ans fonctionnent toujours serait trompeur.
Lire les deux études ensemble
Les deux essais apportent des preuves sur des organisations pédagogiques particulières. Ils sont plus instructifs que des témoignages, car ils comparent des groupes et évaluent les résultats, mais leurs conclusions dépendent toujours de ce qui a été testé. Les parents peuvent apprécier un entraînement au calcul agréable et compréhensible tout en vérifiant séparément les affirmations sur des bénéfices plus larges.
Pour choisir des activités, demandez-vous si l’enfant peut expliquer la valeur de position et les échanges, si les tâches correspondent à ses acquis et si les résultats annoncés sont étayés. Les outils gratuits de Sorobak permettent aux familles de découvrir le calcul au boulier ; aucune des deux études n’a évalué spécifiquement Sorobak.
| Fonctionnalité | Article de 2016 | Article de 2018 |
|---|---|---|
| Paramètre | École en Inde | École publique américaine |
| Durée | Trois ans | Une année scolaire |
| Attribution | Élèves | Cours |
| Disposition pédagogique | Un entraînement supplémentaire dans les deux groupes | Même durée totale, répartition des enseignements différente |
| Résultat du calcul | Avantage en calcul | Aucun avantage significatif |
| Bénéfice cognitif général | Non établi | Non établi |
Les points essentiels à retenir
- La répartition aléatoire a été effectuée au niveau des classes.
- Le programme de boulier remplaçait une partie du temps habituel de mathématiques au lieu d’ajouter des heures.
- Apprendre à lire les boules ne signifie pas obtenir de meilleurs résultats qu’avec un autre programme.
- L’article a été publié en 2018 dans un numéro daté de 2017.
Sources et lectures complémentaires
Il s’agit d’une explication pédagogique originale de la recherche, et non de l’article scientifique d’origine. La publication complète est indiquée ci-dessous.
- Barner et coll. · Journal of Numerical CognitionBarner, D., Athanasopoulou, A., Chu, J., Lewis, M., Marchand, E., Schneider, R., & Frank, M. (2018). A One-Year Classroom-Randomized Trial of Mental Abacus Instruction for First- and Second-Grade Students. Journal of Numerical Cognition, 3(3), 540–558. DOI: 10.5964/jnc.v3i3.106.